Parc Sajama et Salar d'Uyuni


Parc national Sajama

Le Parc national Sajama a été le premier parc créé en Bolivie. Il a été mis en place en 1939 pour assurer la préservation de la forêt de Queñua, la plus haute forêt au monde. Elle pousse le long des pentes du Nevado Sajama, le volcan ayant donné son nom au parc, cet également le sommet le plus haut du pays avec ses 6'542 mètres d’altitude.

Le parc se situe à la frontière du Chili, nous y sommes entrés directement après avoir passé le douane.

Un paysage très large avec vue sur le volcan Parinacota (que nous venions de voir au Chili) et sur le volcan Sajama.

Avec le van nous avons pris la route direction les geysers, pour pouvoir y passer la nuit. Nous n’avons pas réussi à aller jusqu’au bout de la route car elle n’est pas vraiment bien entretenue et nous sommes trop lourds pour des montées pleines de trous et de bosses.

Nous nous sommes arrêtés 1km avant les geysers et nous nous sommes posés pour la nuit à 4'400 mètres d’altitude.

Le lendemain matin nous avons mis le réveil à 6h30 pour pouvoir marcher jusqu’aux geysers. Nous n’avons pas bien dormi pendant la nuit (voir presque rien) car il est vraiment difficile de dormir à cette altitude. Je pense que le manque d’oxygène y est pour quelque chose.

De plus, il a fait assez froid la nuit et nos vitres ont même gelé à l’intérieur !

Nous voulions allumer le vans pour chauffer un peu l’intérieur.. impossible de l’allumer à cause du froid et le manque d'oxygène.

Bon !

Nous nous sommes préparés pour aller aux geysers, en espérant que le soleil se lève et chauffe le van.

Nous avons marché une demi heure et sommes arrivés aux geysers, des tout petits geysers par rapport à ceux que nous avons vu à El Tatio au Chili.

Nous sommes ensuite retournés au van dans l’espoir de pouvoir le redémarrer !

Yaya a même récolté du bois pour allumer un feu vers le moteur au cas où.

Heureusement le soleil a aidé à faire fondre la glace à l’intérieur des vitres et après un moment, nous avons (enfin Yaya) réussi à faire démarrer le van. Ouff !

Nous sommes redescendus la route et avons décidé de quitter le parc Sajama. Il y a plusieurs marches possibles à faire à des lagunes ou des bains thermaux. Mais à vrai dire les chemins ne sont pas bien indiqué du tout et il nous a été difficile de trouver où était le départ. De plus, avec le vent froid, nous n’avions pas envie de marcher une vingtaine de kilomètres.

Nous n’avons jamais réussi à trouver la vraie route pour les bains thermaux et avons décidé de ne pas essayer de tenter une route au hasard.

Au début, nous pensions aussi faire un trekking jusqu’au campement de base du volcan Sajama, 7h de marche aller-retour. Mais après la nuit presque blanche, le vent, le froid et les indications pas très bonnes du parc.. nous sommes repartis et pris la route direction le Salar d’Uyuni !

Quelle aventure sortir du parc. Nous avons quand même décidé de prendre la route qui faisait le tour.. 2h30 de ripio!

Heureusement que le paysage était vraiment beau.

À un certain moment, nous avons rencontré une vieille dame qui faisait du stop.

Elle voulait qu'on l'amène à un village.. accompagnée de son petit lama!

Ehu.. comment lui dire que le lama nous ne savons pas trop où le mettre dans le van.. trop drôle!

Direction Salar d’Uyuni

Avant d’arriver au Salar d’Uyuni nous avons pris la direction Oruro et nous nous sommes posés tout un après-midi et pour la nuit vers le lac Poopò, un peu au milieu de rien mais tellement bien !

Le lac était un peu sec et loin, on a préféré ne pas nous approcher trop par peur de tomber dans un piège de terrain et ne plus pouvoir bouger.

Puis nous avons bougé direction le Salar.

Le long de la route, nous avons rencontré un cratère formé par une météorite.

C'était juste gigantesque!

Nous nous sommes arrêtés pour dîner et admirer le trou du cratère où, actuellement, il y a plein de cultures et une lagune. Excellent!

Vous vous souvenez.. la dernière fois, nous n’avions pas pu y accéder avec notre van car l’entrée était pleine d’eau et seulement des pick up arrivaient à y passer.

Un mois et demi après, il parait que l’entrée est sèche !!

Nous avons pris la route direction Salinas de Garci Mendoza (connue comme la capitale Bolivienne du quinoa) où nous avons vu les grands champs de quinoa. C’était la récolte et le quinoa était joliment empilé dans les champs. Magnifiques tous ces couleurs !

Nous sommes aussi passés à coté du volcan Tunupa, une splendeur avec ses couleurs.

Et puiiiiiiis.. yuhuhuuuuu voilà le Salar aperçu depuis le haut !!

Nous nous réjouissions tellement de pouvoir y rentrer !!!

Entrée au Salar d’Uyuni

Nous avons demandé au monsieur du village à coté de l’entrée du salar s’il était possible d’y rentrer du coté où nous étions et d’y sortir de l’autre côté, où nous étions la dernière fois. Yesss, réponse positive !

Nous voilà donc sur le salar, dans l’immensité blanche du sel.. c’est complètement autre chose quand on peut y aller avec son propre véhicule !

Une grande émotion, une expérience splendide.

Nous avons roulé quelques kilomètres et nous nous sommes posés, comme ça, au milieu de rien pour dormir.

Quel beau coucher de soleil !

Le lendemain, nous avons bougé un peu sur le sel. Malgré qu’il soit sec, il faut être très prudents car on n’est jamais l’abris de crevasses où le sel est mélangé avec de la terre et de l’eau et quand on y plante, impossible de sortir seul. Le même jour où nous sommes rentrés, nous avons vu dans un groupe facebook une voiture qui s’était plantée dans le Salar. La police a du intervenir et ils ont mis 11h de travail pour pouvoir les sortir avec des planches. Du coup, c’est beeeeeeeeeeeeeeau de pouvoir rouler où on veut mais on est quand même restés proche des « routes principales », des routes plus ou moins tracées dans le sel.

Nous avons été visiter deux îles (il y en a plusieurs) qui sont présentes dans le salar. La roche est faite de corail (à l’époque, tout était couvert d’eau et de sel !) et il y a une multitude de cactus dessus.

Nous avons marché une heure pour rejoindre le haut de la montagne, pour avoir une vue sur la grandeur du salar. Quelle beauté !

Puis nous nous sommes arrêtés pour la journée et la nuit.

Le lendemain nous avons encore bougé sur le salar et avons profité de prendre quelques photos de perspective.. on peut vraiment s’amuser longtemps à faire des photos !!

Sortant du salar, nous avons fait laver notre van à l’eau douce, pour que le sel n’abime pas le dessous du van et qu’il ne rouille le châssis.

Perfect !

Nous voilà repartis pour Tupiza, pour chercher une agence pour pouvoir faire un tour dans le Sud du Lipez.

Hasta Luego !

Niki & Yaya


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