Cerro Ventana


Cerro Ventana

Nous sommes bien repartis de Puàn avec quelques kilos de plus je crois. Nous sommes arrivées au Parque Provincial Ernesto Tornquist, dans l’idée de grimper une montagne appelée Cerro Ventana. Il parait que c’est un des sommets les plus visités d’Argentine.

L’office du tourisme nous a informés qu’il n’est pas possible de grimper la montagne seuls car depuis 2013 c’est un parc protégé et qu’il est obligatoire de monter avec un guide. Nous avons quand même été vérifier l’information directement au parc.. et effectivement, il y a un guide qui part tous les jours à 9h pour aller au sommet.

Nous nous sommes donc posés dans un parc d’un petit village pour la nuit et le lendemain nous étions prêts à 9h pour la marche !

Heureusement que nous avons été demander au parc car l’office du tourisme ne nous avait pas dis que le guide se trouve directement au parc et qu’il y a la possibilité de monter uniquement une fois par jour au sommet. Si on loupe le départ de 9h, il faut attendre le lendemain.

La marche n’était pas très longue en kilomètres, uniquement 4km aller et 4km retour. Par contre le dénivelé était assez important, nous avons fait à peu près 1'000 mètres de montée. Au final nous étions un groupe de 9 personnes, guide compris. Il y avait passablement de vent, heureusement que nous étions bien équipés.

Le sommet s’appelle Cerro Ventana qu’en français signifie « Colline et fenêtre ». Comme on peut le voir sur les photos, au sommet il y a une « fenêtre » creusée dans la montagne. Ceci est du à l’eau qui corrode la roche. Nous avons sortis nos bonnets Ovomaltine pour la photo hihi.

La descente a été plus rude que la montée, pas facile descendre ce dénivelé quand le sentier n’est pas vraiment un sentier mais des rochers.

Nous étions contents d’arriver en bas!

Le soir nous nous sommes posés dans un camping à Sierra Ventana, et avons profité de nous doucher ainsi que de faire une grasse matinée le lendemain.. on avait bien mal aux jambes (courbatures) de la montée du jour d’avant.

Laguna Salada

Nous avons ensuite repris la route et nous nous sommes posés le soir à coté d’un lac salé (Laguna la Salada), vraiment top pour y passer la soirée et la nuit (malgré le vent). C’est toujours un spectacle les couchers de soleil et la lumière vraiment magique. Que du bonheur de cuisiner et souper comme ça.

Balneario El Condor

Le lendemain, départ pour un petit village au bord de l’océan, une côte que Luciano nous a conseillé de visiter.

Nous sommes arrivés à El Condor, qui détient des kilomètres et des kilomètres de plage mais il est surtout connu pour sa réserve naturelle de perroquets. Au début il y a uniquement la plage et ensuite derrière la plage surgissent de grandes falaises où les perroquets creusent des trous pour s’y cacher et en même temps pour s’envoler et revenir. Il y avait des milliers de perroquets, c’était vraiment magique !!

C’est sur cette grande plage que nous avons vécu notre première mésaventure un peu stressante.

Vers 18h, nous nous sommes posés au bord de l’océan en dessous des falaises pour profiter du soleil ainsi que pour admirer les perroquets en vol. À l’arrivée à El Condor, nous avions reçu un petit dépliant avec les horaires de montée et descente de la marée, pour qu’on fasse bien attention et qu’on ne reste pas sur la plage à marée haute, au risque de ne plus pouvoir bouger et de perdre le bus dans la mer (à marée basse, il est possible de circuler sur la plage et de se poser pour faire bronzette).

Une heure s’est écoulée sur la plage et ensuite nous avons décidé de partir car même les gens du lieu commençaient à s’en aller, ce qui signifie que la marée venait gentiment mais rapidement vers les rochers.

Catastrophe !

Nous nous sommes plantés avec le bus dans les galets mélangés avec du sable, pas loin de la mer.

Impossible de bouger.

Yaya a commencé à enlever le sable en dessous du bus et Niki est partie chercher de l’aide. Un monsieur est venu avec son pick-up et d’autres personnes se sont arrêtées pour nous aider à enlever le plus possible de sable et de galets vers les roues du bus. Il fallait faire un peu vite car la marée était en train de monter et il est de plus en plus difficile d'en ressortir car l’eau monte sous le sable.

Heureusement, avec l’aide de plusieurs personnes et du pick up qui a réussi à nous sortir des galets nous avons pu quitter la plage sans dommages.

Mais quelle frayeur !

Nous avons avec nous tout le matériel qu’il faut pour nous en sortir si nous nous plantons dans du sable mais avec l’impérativité de devoir sortir assez vite à cause de la marée haute nous avons préféré demander de l’aide.

Le soir nous nous sommes posés à un parking pas loin de la même plage.. et il faut croire que le 2 décembre n’était pas notre journée.

L’électricité du bus ne fonctionne plus. Yaya a essayé pendant un bon moment de démonter et remonter la batterie ainsi que les câbles mais rien n’y fait. Nous avons soupé avec des sardines et des fruits en boîte car l’énergie de cuisiner n’y était plus et dodo.

Le lendemain matin petit déjeuner au bord de l’océan avec le chant des perroquets, vraiment sympa.

Les prochains jours nous regarderons concernant l'électricité.. en attendant direction la Peninsule de Valdès pour voir les baleines!


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